Stress de prendre le train: comment s’en sortir ?

La peur du train encore appelé sidérodromophobie est une phobie des transports trouvant sa cause dans divers évènements ferroviaires marquants qui se sont généralement mal passés.

Elle peut engendrer un stress intense, des douleurs abdominales, de l’anxiété, des tensions musculaires, et bien d’autres malaises faisant obstacle à un épanouissement mental optimal.

Elle peut cependant être réduite significativement, moyennant diverses méthodes. S’en sortir en cas de sidérodromophobie, voici comment faire.

Stress de prendre le train: comment s’en sortir ?

Pratiquer les thérapies cognitives comportementales

Les thérapies comportementales et cognitives (TCC) sont des méthodes psychocorporelles visant la connaissance de soi et l’équilibre entre les pensées, les émotions et l’ensemble du corps.

Plus perçues comme une philosophie de vie, elles permettent à la personne qui les pratique, de prendre pleinement conscience de son corps et de son fonctionnement. Ce qui a alors pour effet de donner un sens réel aux phénomènes psychiques.

Ici, on part du principe que chaque action positive menée sur le corps et l’esprit agit identiquement sur l’individu dans son ensemble. Une TCC est un art nécessitant de la délicatesse, une bonne ouverture d’esprit de part et d’autre lors de sa pratique (le sophrologue et le patient).

Le travail est axé sur 3 leviers : la maîtrise de la respiration, le relâchement musculaire et le développement d’une philosophie de vie quotidienne essentiellement positive.

Une TCC se pratique de manière orale avec un ensemble de méditations corporelles qui incluent la relaxation et la respiration.

Les TCC permettent d’acquérir un meilleur équilibre mental, impactant directement sur la qualité de vie (meilleure gestion des émotions, des peurs, confiance en soi plus importante…). C’est un entraînement octroyant des capacités à affronter toute adversité au quotidien.

En les pratiquant, les peurs et phobies s’évanouissent et laissent place à une meilleure version de soi-même.

Trouver le sens de la phobie

Un travail analytique peut être effectué afin de trouver un sens à la peur des trains. Ici, on n’intervient pas sur les symptômes.

Cet exercice doit être pratiqué avec une extrême prudence, car il comporte certains risques tels que le déplacement la phobie vers d’autres sphères émotionnelles outre l’angoisse d’origine.

Le travail analytique permet de trouver le sens de la phobie et facilite la compréhension du conflit intérieur responsable de cette névrose.

Il peut être bien évidemment couplé avec différentes autres approches, en combinant à la fois un travail à base de TCC et une démarche d’orientation analytique, et même parfois une aide par médication quand les symptômes sont beaucoup trop violents.

On peut venir à bout de la peur de prendre le train, à condition de s’impliquer sur la durée.

Il est à noter que guérir est une notion qu’on utilise peu en psychanalyse, car le fonctionnement psychique ou l’organisation psychique d’une personne peut transformer la névrose en un bénéfice pour la personne atteinte.

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, le bénéfice est perçu ici comme le fait que la personne phobique y gagne une attention particulière de la part d’autrui, parfois une aide ou une compagnie lorsqu’elle décide de prendre le train.

Pour conclure, la peur des trains peut être combattue avec des thérapies cognitives et des approches analytiques. Cependant, il peut arriver qu’une personne se soit construite autour de cette phobie et en retire un équilibre réel.